2013

2013/07/10 - Communiqué de Presse

Communiqué de presse

Après l’annonce par le Ministère du nombre de postes d’internes en gynécologie médicale

La ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, vient d’annoncer pour l’année universitaire 2013-2014 l’attribution, à l’issue des Epreuves Classantes Nationales, de 41 postes pour la formation d’internes en gynécologie médicale.

41 postes, c’est plus que les 30 postes attribués pour l’année 2012‐2013 et plus que les 35 postes annoncés devant le Sénat lors de la séance de questions‐cribles le 14 février dernier, où la ministre a reconnu le caractère indispensable de la gynécologie médicale.

Le Comité de Défense de la Gynécologie Médicale (CDGM) s’en félicite après l’action qu’il a menée tout particulièrement ces derniers mois. Ainsi l’énergie mise en oeuvre, le sérieux et la conviction des universitaires en charge de la formation des internes, les interventions émanant de nombreux parlementaires qui ont fait leurs les demandes du Comité de Défense de la Gynécologie Médicale, ont obtenu un premier résultat.

Pour le CDGM, qui mène depuis des années avec ténacité son action, soutenue par la mobilisation des femmes, pour le maintien de la gynécologie médicale, et en premier lieu la formation de gynécologues médicaux en nombre suffisant, c’est un encouragement à poursuivre son action.

Le CDGM rappelle la situation particulièrement critique sur laquelle il ne cesse d’alerter les pouvoirs publics : un nombre croissant de femmes, et les plus jeunes notamment, ont de plus en plus de difficultés, faute d’effectifs, à avoir accès à un gynécologue médical pour le suivi qui leur est indispensable. Plus de 60 gynécologues médicaux sont encore partis à la retraite pour la seule année 2012 !

Dans cette situation d’urgence, le CDGM va continuer son action pour que les pouvoirs publics décident de prendre les mesures vigoureuses indispensables pour poursuivre l’augmentation du nombre de postes d’internes en gynécologie médicale. Mesures d’autant plus indispensables s’agissant d’une spécialité sinistrée du fait de la suppression de la formation pendant 17 ans.

Le 6 octobre prochain, le CDGM, lors de son Conseil d’administration de rentrée, engagera avec ses comités locaux un travail d’enquête permettant d’établir un nouvel état des lieux à partir de la réalité concrète de ce que vivent les femmes.

Le 10 juillet 2013.