Documents 2017

2017/11/18 Programme de la journée du 18 novembre 2017

Le CDGM a 20 ans !

Programme de la Journée du 18 novembre 2017 au Palais du Luxembourg.

Cette Journée se tient sous le marrainage de Mme Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne.

Nous vous invitons le samedi 18 novembre pour marquer avec nous les 20 ans du Comité de Défense de la Gynécologie Médicale (CDGM). Nous souhaitons qu’ensemble, au cours de cette Journée, nous puissions rassembler les éléments qui montrent l’actualité du combat pour préserver ce qui est un acquis pour la santé des femmes : la spécialité de gynécologie médicale. L’actualité est là pour témoigner de la nécessité et de l’urgence d’assurer la continuité de cette action.

Matinée 10 h Accueil

10 h 30 Début des travaux

Intervention de Mme Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne. Intervention de Mme Catherine Procaccia, sénatrice du Val-de-Marne.

1 - Le combat pour la santé des femmes : 20 années d’expérience.

Une mobilisation unique dans le monde de la santé : les femmes et leurs médecins créent ensemble le CDGM.

Marie Stagliano, coprésidente du CDGM.

Claude Groussin, cofondatrice et coprésidente du CDGM.

Maud Desiles, comité CDGM de la Sarthe.

Rappel des faits.

En 1997, le Dr Dominique Malvy s’inquiète de la mise en place du médecin référent qui remet en cause la possibilité pour les femmes de consulter librement leur gynécologue. Cette inquiétude est amplifiée eu égard aux conséquences néfastes prévisibles liées à la suppression de la formation de gynécologues médicaux. Cet effacement programmé de la gynécologie médicale représente un danger grave pour la santé des femmes. Avec un groupe de femmes, puis le Dr Gisèle Jeanmaire, et d’autres gynécologues, Dominique Malvy demande le rétablissement d’une spécialité autonome de gynécologie médicale.

Deux exigences se font alors jour :
-  Conserver le libre accès pour les femmes ;
-  Que l’on forme à nouveau des gynécologues médicaux pour demain, ce qui passe par le rétablissement d’un diplôme autonome et spécifique de gynécologie médicale.

Depuis, la mobilisation des femmes et de leurs médecins se poursuit sans relâche sur ces deux demandes : libre accès et formation, qui sont le socle de l’action du CDGM.

Préserver la santé des femmes est une question de santé publique. C’est pourquoi les comités locaux du CDGM informent les femmes, qui se mobilisent. C’est pourquoi le CDGM interpelle les pouvoirs publics et s’adresse aux élus. C’est pourquoi il s’adresse également aux syndicats, aux associations.

M. Pierre Hellier, député de la Sarthe de 1993 à 2007.

Mme Nicole Borvo, sénatrice de Paris de 1995 à 2012.

Mme Geneviève Couraud, présidente de l’Assemblée des femmes, membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

Dr Jean-Louis Chabernaud, Association médicale de défense de la déontologie et des droits des malades (AMDDDM).

L’exigence d’un diplôme spécifique, autonome et à part entière de gynécologie médicale : La re-création de la spécialité de gynécologie médicale.

Pr Frédérique Kuttenn, professeur émérite Université René-Descartes Paris V, présidente du Collège national des enseignants de gynécologie médicale (CNEGM).

Après-midi 13 h 45 - 16 h 45

Aujourd’hui, où nous déplorons la diminution pour la première fois depuis 2003 du nombre de postes ouverts pour la formation de gynécologues médicaux, et alors que sont diffusés des propos dirigés contre les gynécologues en général, il est essentiel de revenir sur la spécificité de la gynécologie médicale pour la santé des femmes.

2 - La place spécifique de la gynécologie médicale, une spécialité incontournable pour la santé des femmes.

Pr Anne Gompel, professeur à l’Université René-Descartes Paris V, responsable de l’Unité de gynécologie endocrinienne Hôpitaux universitaires Cochin Hôtel-Dieu Broca.

Dr Marie-Annick Rouméas, gynécologue médicale, coprésidente du CDGM. 

Comment, par leur mobilisation déterminée, des patientes ont réussi à sauver le poste de leur gynécologue médicale.

Dr Laurence Mougenot, gynécologue médicale à Bar-le-Duc.

Que vont devenir les milliers de femmes affectées par la fermeture de cabinets de gynécologie médicale ?

Dr Élisabeth Opoix, gynécologue médicale à Grenoble.

La situation actuelle, l’enquête du CDGM auprès des femmes, leurs témoignages.

Noëlle Mennecier, coprésidente du CDGM.

Quelle est la politique de santé des pouvoirs publics pour la santé des femmes ? Quelles en sont les conséquences ?

Dr Héliane Missey-Kolb, vice-présidente régionale Paris-Ile de France de la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale (FNCGM).

Dr Michèle Scheffler, présidente de la FNCGM de 2011 à 2016.

Dr Élisabeth Paganelli, secrétaire nationale du Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof).

Dr Anne Gicquel, vice-présidente du Syndicat des gynécologues médicaux (SGM).

Dr Florence Scheffler, praticien hospitalier en gynécologie médicale au CHU d’Amiens.

Alice Vergoten, présidente de l’Association nationale des internes et assistants en gynécologie médicale (AIGM).

L’action des parlementaires.

Messages de parlementaires.

3 - Un combat à poursuivre aujourd’hui, pour nous, pour les jeunes générations et avec elles.

Quelle action pour le CDGM, dans la continuité de ces 20 ans de combat pour la santé des femmes ?

Dr Claire Coussirat-Coustère, coprésidente du CDGM de 2002 à 2005.

Marie Stagliano, coprésidente du CDGM.