Historique

Les débuts du combat (juillet 1997) : TOUCHE PAS A MON GYNECO !!!

Dans le sud-ouest de la Gaule profonde, dans une petite région du pays de Cocagne, Asterise et ses amies ont créé un petit noyau de résistance : un comité de femmes et de gynécologues pour empêcher une grave erreur.

Si vous pensez comme nous que la disparition de la gynécologie médicale entraînerait une grave recul pour la santé des femmes, avalez une gorgée du potion magique et rejoignez-nous.

Depuis 1986, la spécialité de gynécologie médicale, exception française, chargée de la prévention des cancers et des MST et de tous les soins gynécologiques médicaux, a été supprimée et n’est donc plus enseignée. Par conséquent dans quelques années, il n’y aura plus de gynécologues médicaux pour leurs filles et petites filles.

Comme dans les autres pays européens, le suivi gynécologique des femmes serait assuré dans quelques années par les médecins généralistes, qui recevraient 2 mois de formation complémentaire et adresseraient les problèmes compliqués au gynéco-obstétricien-chirurgien.

Et pourtant... une consultation de gynécologie n’est pas qu’un simple frottis ou un mammotest après 50 ans, comme semblent le croire les détracteurs de cette spécialité...

C’est tout un temps d’écoute, d’échanges, de prévention et de soins concernant des questions intimes, qui exigent compétence et disponibilité.

Nous voulons :

-  Qu’on forme à nouveau, comme avant 1986, des gynécologues médicaux, dont la pratique correspond si bien aux besoins des femmes d’aujourd’hui

-  Et garder le droit de les consulter librement. N’acceptez pas ce retour en arrière, votre santé est entre vos mains, rejoignez-nous ! Signez et faites connaître notre pétition.

Notre première pétition était née fin 1997.

-  mai 98, 10 000 personnes l’avait signée

-  septembre 98, 35.000,

-  décembre 1999, 500.000,

-  mars 2000, 1.000.000 de signatures ont été déposées à Matignon au cours de notre manifestation qui a réuni 15.000 personnes,

-  octobre 2002, deuxième manifestation, 2.000.000 de signatures,

-  juin 2004, troisième manifestation, 3.000.000 de signatures.



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